Calendrier
Prochains événements
| Aucun événement |
Matériel
Je souhaite acquérir mon matériel personnel de plongée
- Détails
- Publié le Mercredi, 24 Décembre 2008 10:30
- Écrit par Van Daele Jean-Pierre
Votre budget sera déterminant quand à l’acquisition de vote matériel. Cependant, si vous devez faire des choix, nous vous conseillons d’acheter un bon détendeur, un gilet stabilisateur de moyenne gamme et surtout un très bon vêtement isothermique parce que nos eaux ne sont pas très chaudes. Dans les conditions de visibilité que nous connaissons et afin de profiter de vos plongées, investissez le plus rapidement possible dans un éclairage sous-marin. Poussez l’interrupteur, la magie des lieux vous est immédiatement révélée !
Quelles paires de palmes choisir ?
Deux types de palmes existent, les palmes chaussantes (elles s’enfilent comme une chaussure) généralement utilisées en piscine, la voilure doit être souple et de surface raisonnable. Les palmes chaussantes ou réglables. C’est dernières conviennent mieux en immersion qu’en surface. La superficie de la voilure sera plus importante et la rigidité supérieure.
Il faut s’entraîner régulièrement avec les palmes que vous utilisé en plongée pour avoir les « jambes de ses palmes ». Votre propulsion ne dépend pas uniquement du modèle de vos palmes, mais de la faculté que vous aurez à les utiliser lorsque l’effort devra être intense et prolongé (courant ou plongeur en difficulté à remorquer,…).
Quelle est l’utilité des chaussons ?
Ils permettent de se protéger du froid et des frottements des de la palme. Une semelle renforcée et antidérapante est conseillée.
Quelle est l’utilité des bottillons ?
Ils ont la fonction que les chaussons mais sont mieux adaptés à l’utilisation des palmes réglables (le talon est souvent renforcé à l’endroit du frottement de la sangle). Leur semelle est souvent plus épaisse et résiste à l’abrasion, donc à l’usure.
Comment choisir son masque ?
Il doit vous permettre de bénéficier d’une bonne vision sous-marine. Il doit être étanche et bien adapté à la forme de votre visage. Vous devez facilement « trouver » votre nez pour équilibrer. Lors de l’achat, appliquez la jupe du masque (la partie en contact avec l’épiderme) sur votre visage, sans passer la sangle derrière la tête. Veillez à ce que des cheveux ou des poils de moustache n’empêchent pas le contact total avec votre peau. Inspirez par le nez puis cessez de respirer. La dépression créée à l’intérieur du masque doit le maintenir en place. Si ce n’est pas le cas, essayez un autre modèle. La jupe est majoritairement en silicone (souple, confortable, peu allergène). Cette matière favorise l’étanchéité mais provoque également l’apparition de buée. S’il est transparent, il jaunira avec le temps. Il existe différentes qualités de silicone.
Pour remédier à l’apparition systématique de buée sur ces masques :
-Enduire la face interne de la vitre avec du dentifrice ou liquide vaisselle. Laisser agir et rincer à grande eau ...
-Laisser la flamme d’un briquet lécher la vitre. Le silicone déposé brûlera en noircissant. Eliminer les traces par lavage.
-Appliquer du produit anti-buée sur la vitre sèche.
Un masque peut-être à 1 ou 2 vitres frontales, situées le plus près possible de vos yeux afin d’améliorer le champ de vision et de limiter l’effet de placage. La sangle doit pouvoir se serrer ou se desserrer facilement d’une main si possible. Une boîte à masque permettra de le protéger entre 2 plongées.
Quelle combinaison choisir ?
N’hésitez pas à faire un effort budgétaire sur cet achat. Un plongeur qui à froid n’éprouve plus aucun plaisir à être en immersion, écourté sa plongée (et celle des autres) et risque d’être victime de divers accidents.
En eaux chaudes :
-Le « shorty », de 3à 5 mm. Manches et jambes courtes.
-La combinaison monopièce de 3 à 5 mm. Manches courtes ou longues. Jambes longues.
Le plus souvent, les plongées se font en shorty. Cependant, certains préfèrent la monopièce pour se protéger des éventuels contacts avec le sol, les coraux, certains animaux (méduses…).
Pour les débutants qui ont plus de mal à gérer leur flottabilité, la combinaison monopièces semble mieux adaptée. Attention, même dans des eaux à 28°C, le froid est un élément à prendre en compte après 45 à 50 minutes de plongée, d’autant plus que l’intervalle ente deux immersions peut être réduit à moins d’une heure. N’hésitez pas à porter un sous-vêtement spécialement conçu pour la plongée sous votre combinaison. L’isothermie sera ainsi renforcée.
En eaux tempérées :
Nécessité d’une combinaison monopièce ou 2 pièces (veste et pantalon) avec cagoule. 5.5 ou 7 mm d’épaisseur de néoprène ? Tout cela dépend de votre frilosité. Le 7 mm est plutôt conseillé pour les plongées où la température de l’eau peut être inférieure à 10°C. L’eau peut être très fraîche quelques mètres sous la surface. Il est conseillé de choisir pour votre combinaison un néoprène doublé extérieurement par du jersey pour augmenter sa résistance et intérieurement en « plush » pour faciliter l’enfilage. Un enduit interne de titane améliore l’isothermie.
En eaux froides :
Combinaison étanche ou semi-étanche (l’eau ne doit pas s’infiltrer dans la combinaison ou le moins possible) ? La combinaison étanche est un vêtement onéreux et particulier d’utilisation. Il demande un temps d’apprentissage d’utilisation. Les protections (renforts) aux genoux sont des éléments qui augmentent la longévité de votre vêtement.
Faut-il se munir de gants ?
Ils permettent de se protéger du froid et des blessures (coupures, abrasion, animaux) et améliorent l’étanchéité au niveau des poignets.
Comment choisir son gilet stabilisateur ou Système Sécurité Gonfable ?
Le choix du gilet dépend :
-Du confort qu’il va vous procurer, aussi bien en surface (portage des blocs) qu’en immersion (maintien du bloc à sa place). N’hésitez pas à essayer plusieurs gilets pour sélectionner ceux qui sont les mieux adaptés à votre morphologie. Le gilet réglable permettra un ajustement plus personnel. Optez pour des bretelles insérées et enveloppantes, apportez une attention toute particulière au dosseret du gilet.
-De la sécurité qu’il va assurer. L’inflateur doit être de bonne qualité (dédit, souplesse des commandes, ergonomie). Les purges doivent être efficaces et pouvoir être saisies facilement et rapidement.
Le volume du gilet lorsque vous le portez (tout à fait différent du volume théorique annoncé par le fabricant) doit vous permettre de bénéficier d’une poussée significative, surtout si devez assister un plongeur en difficulté ou être appelé à l’utiliser en plongée profonde. Cette flottabilité est un élément important pour la sécurité. Elle vous permet, en outre, d’attendre sans effort en surface et de parcourir une distance sur le dos aisément. Aujourd’hui, la plus part des gilets de moyenne gamme assurent une position de sécurité acceptable pour un plongeur inconscient (voies respiratoires hors de l’eau).
-De la fixation du gilet sur la bouteille. La sangle boucle classique est efficace. La petite sangle fixée au sommet du back-pack est très pratique lors de la mise en place du gilet sur le bloc.
Quel détendeur choisir ?
C’est souvent un achat que vous allez effectuer après l’obtention de votre premier niveau. Vous n’allez pas tarder à plonger plus profondément. Evitez donc les détendeurs dont le premier étage à piston simple. Alors, membrane compensée ou piston compensé ?
-Membrane compensée : Ce type de détendeur est moins cher à l’achat. Plus souple (aujourd’hui certains 1ers étage à piston compensé égale en souplesse), il est conseillé pour les et les environnements très froids. La membrane est une pièce qui s’use assez rapidement en utilisation régulière.
-Piston compensé : Plus cher à l’achat, l’usure sera moindre. Personnellement mon choix est le piston compensé avec chambre sèche (type MK17 de Scubapro).
Renseignez-vous sur le service après vente. C’est un élément non négligeable au moment du choix définitif.
Quel tuba choisir ?
L’embout en contact permanent avec les muqueuses buccales sera plus confortable et moins allergique si vous le choisissez en silicone. Le tube : Son diamètre et sa longueur doivent être raisonnables. En effet, n’oubliez pas que l’air contenu dans le tuba peut être remplacé par de l’eau qu’il faudra chasser ! Par ailleurs, sans soupape sur le tuba, ce volume d’air nuira, proportionnellement à son volume, à l’efficacité de l’acte respiratoire.
De quels instruments de mesure doit-on s’équiper ?
La montre étanche, le profondimètre et le « timer » (profondimètre électronique avec temps de plongée) sont des instruments qui permettent de plonger en se référant aux tables de plongée (que vous devez savoir utiliser). Cependant la plupart des moniteurs et des chefs de palanquées utilisent aujourd’hui l’ordinateur, moins pénalisant.
Quel ordinateur de plongée choisir ?
Des dizaines de modèles, des variations de prix importantes (de 150 à 900 euros et + ), des paramètres, des fonctions, des algorithmes des affichages de résultats différents rendent le jugement difficile. Outre l’affichage du temps de plongée, des profondeurs immédiates et maximales atteintes, du temps écoulé depuis la dernière mise à l’eau (intervalle) :
-Le temps disponible avant de sortir de la courbe de sécurité doit être affiché.
-Le prochain palier doit être notifié en durée et en profondeur.
-Le service après vente doit être compétent et efficace.
Envisager la compatibilité avec la plongée au Nitrox lors de l’achat de votre ordinateur.
Je porte des lunettes(ou des lentilles). Ma vision peut-elle être facilement corrigée en immersion ?
Différents cas sont à envisager :
-Une correction de loin est nécessaire : Dans ce cas, les verres d’origines du masque binoculaire sont remplacés par des verres taillés dans la masse. Vous conservez le champ de vision du masque. Pour un masque monoculaire, les verres correcteurs sont collés sur la vitre. Le champ de vision se trouve réduit à la taille de la surface rapportée.
-Seule une correction de près est nécessaire : Dans ce cas, le verre correcteur est collé sur la partie basse des vitres (pour les 2 types de masque).
Renseignez-vous auprès d’un opticien avant d’acheter votre masque.
Bibliographie : Nouvelles-frontières Van Daele Jean-Pierre Moniteur 1* ADIP


